Je choisis une activité sportive

Pratiquer une activité physique qui vous plaît peut aider. La marche à pied est ce qu’il y a de plus facile à mettre en oeuvre et permet en plus de s’oxygéner et de profiter de la nature. Cela peut aussi être d’autres activités comme la natation, le vélo, le yoga, le Qi Gong… (1)

Pour débuter, les critères de choix d’une activité sont : (1)

  • La possibilité d’allonger la durée progressivement
  • La possibilité de faire des pauses
  • Le respect de votre rythme afin de ne pas avoir des pulsations cardiaques trop rapides
  • L'idée de ne pas rechercher la performance à tout prix : la déshydratation, le manque d’oxygène, l’hypoglycémie sont des déclencheurs de crises

Les bénéfices attendus de la pratique du sport sont multiples : (1)

Les sentiments de bien-être et de relaxation

Un moment d’évasion

L'amélioration du sommeil

L'amélioration du transit

La meilleure récupération après une crise



Je ne m’isole pas


Chacun vit sa maladie différemment, mais une maladie chronique peut, petit à petit, vous couper de votre vie sociale. Certes, vous allez adapter vos loisirs, vos sorties en période de crise, mais la vie continue !

De nombreuses solutions sont possibles lors de vos sorties : (2)

Selon vos sorties :
•    Au restaurant : demandez une table sans lumière directe, la plus éloignée possible des niveaux sonores élevés.
•    Au théâtre : prévoyez des bouchons d’oreilles pour diminuer le volume sonore et des lunettes teintées pour réduire l’intensité lumineuse ; choisissez votre place pour pouvoir sortir facilement en cas de crise (aux extrémités d’une rangée, près d’un couloir).
•    Lors de repas de famille ou entre amis : limitez autant que possible vos efforts liés à la préparation. Demandez par exemple à chaque invité d’amener un plat, de vous aider à préparer la table et à ranger à la fin.

En cas de crise :
•    Prévoyez la possibilité de décaler la date ou l’horaire de votre sortie.
•    Trouvez un espace calme sur place, le temps que les médicaments de crise fassent effet.
•    Identifiez une personne et mettez-vous d’accord avec elle afin de pouvoir être raccompagné si une crise majeure survenait.



Je ne m’empêche pas de voyager


Votre maladie ne doit pas vous empêcher de voyager, mais prenez quelques précautions pour ne pas décaler votre traitement. 
Le mieux est de consulter votre médecin avant votre départ afin de bien préparer votre voyage et de vous informer sur plusieurs points. (3)

Avant votre voyage : (3)

  • Demandez une carte européenne d’assurance maladie si vous voyagez dans la zone concernée.
  • Prenez votre ordonnance.
  • Prévoyez assez de médicaments pour la durée du séjour, voire un peu plus.

Pendant votre voyage : (3)

  • Si vous voyagez en avion, placez vos médicaments dans votre bagage à main (en cas de perte des bagages en soute) et gardez-en une réserve dans votre valise.

Sur votre lieu de séjour : (3)

  • En cas de voyage dans un pays très chaud ou de canicule, des modalités de conservation particulières peuvent être requises pour vos médicaments. Il en est de même pour un voyage en zone de grand froid.


  1. La voix des migraineux. Migraine et sport. Disponible sur : www.lavoixdesmigraineux.fr/vivre-avec-la-migraine-au-quotidien/migraine-et-sport/ (consulté le 01/04/2025).
  2. La voix des migraineux. Migraine et vie sociale. Disponible sur : www.lavoixdesmigraineux.fr/vivre-avec-la-migraine-au-quotidien/migraine-et-vie-sociale/ (consulté le 01/04/2025).
  3. Ameli. Comment préparer sa trousse de médicaments pour partir en voyage ? 26/02/2025. Disponible sur : www.ameli.fr/assure/sante/medicaments/medicaments-et-situation-de-vie/preparer-trousse-medicaments-voyage (consulté le 01/04/2025).

FR-NEUM-250001 - 03/2026